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Histoire du Bénin

  • XIIème et XIIIème siècles : Les Européens visitent le pays.
  • XIVème siècle : Selon d'anciennes traditions orales, les Aja-Ewé émigrent à partir du XIVe siècle de la ville de Tado, située sur les rives du fleuve Mono au Togo. Ils établissent dans le sud deux royaumes  : à Sahè ou Savi, et à Davié correspondant à l'actuelle ville d'Allada.
  • 1385-1425 : Le royaume d’Ibo Idaascha fut fondé par le prince Oladégbo devenu roi sous le nom fort de Djagou Olofin. La famille royale qui régna sur le royaume d'Idasha (Dassa) à partir de 1385 était issue d'un groupe d'immigrés Yoruba venus d'Abeokouta (Nigeria) qui s'imposa à une communauté de Yoruba originaires d'Oyo (Nigeria) et ayant Ifita (village non loin de Dassa) pour capitale. Lien
  • XVème et XVIIème siècles : Dans son âge d'or, qu'on peut situer entre les XVe et XVIIe siècles, le royaume Aja de Tado s'apparentait à une confédération couvrant un espace allant de la Volta au Kouffo et de la mer Agbonou (Atakpamé) et à Kambolé (Tchamba). Tado est le berceau des Adja-Ewé; une ethnie qui peuple le Sud du Togo et du Benin. Autrefois le village s'appelait "EZAME". En langue Adja, EZA est le nom d'un arbre. Ainsi Ezame veut dire "implanté dans les arbres Eza". A ce moment donné de son histoire, le village souffrait de plusieurs maladies. Il y avait des morts infantiles, la secheresse, la famine. C'est moments coincidaient avec l'arrivée d'un homme: TOGBUI-ANYI. Celui-ci a proposé de guérir la population à condition qu'on l'accepte comme roi. Ce qui fut acceptée. Par ses pouvoirs magiques l'étranger a guéri le village de ses maux, et il devint roi. Dès lors, il a changé le nom au village. Ce qui devient Tado ce qui signifie: enjamber. Selon ce roi, tous les malheurs vont enjamber le royaume. Chaque année, les Adja de Tado fêtent cette délivrance dans le courant du mois D'Août. Cette fête est Dénommée " fête TOGBUI-ANYI" . Actuellement on est au 186ºroi. Au cours de cette fête , les Adja-Ewé du Togo , du Benin et du Ghana reviennent à Tado leur berceau commun pour prier les mânes de leurs ancêtres afin d'avoir beaucoup de pluies et une bonne santé dans l'année à venir. Lien
  • XVème et XVIIème siècles : Vaste royaume fondé entre le XVe et le XVIe siècle, le royaume de Nikki a pour Cœur Ouénou, une petite localité située à 7 km de la ville de Nikki. Le royaume de Nikki a été fondé avec l'arrivée d'un groupe ethnique : les Wassangari. Mais avant leur venue, comment était organisé Nikki? Lien
  • XVème siècle : A partir du XVe siècle, la structure sociale se complexifie et des royaumes apparaissent. Il s'en est dégagé 3 grandes aires culturelles : Bariba au nord, Yoruba et Aja-Ewé au sud.
  • XVème siècle : Des populations ont quitté au cours du XVe siècle la région de Ketou, en pays yorouba (Est du Bénin, Ouest du Nigéria ) pour aller s'établir dans un premier temps à Tado, près du fleuve Mono.
  • 1425-1430 : A la mort de Djagun Olofin, premier roi de Ogbo Idaasha, il fallait quelqu'un pour lui succéder. Le choix fut porté sur la Oyoro, une femme grande, pondéré et d'une éducation bien assise . Elle succéda au pouvoir légalement pour taire les rivalité intestines qui déchiraient les enfants du roi Olofin. Très conservatiste, elle transféra le palais de Etiekpo (l'actuelle léproserie) à Idaasha ou plus précisément au lieu appelé Ofo Oyoro (le refuge de oyoro) avec le souci majeur d'avoir un regard sur tout le royaume, toutes les autres chefferies. Ce choix de refuge serait stratégique et lui permettrait de percevoir au loin les vagues de guerriers qui tendent de ceindre le royaume pour le mettre à sac. Elle a été la première reine dans l'histoire des peuple Idaasha. Lien
  • 1438-1593 : Suite à un très long règne, le roi OGOUDOU (1438 – 1593) devint un vieillard débile. Pour le décharger de sa fonction de DJAGUN (roi de DASSA), la famille royale l’isola ici dans un grenier. Mais le monarque se métamorphosa en un serpent à tête humaine pour aller ailleurs. Dès lors, ce palais YAKA fut construit autour du grenier vers 1593. Les ministres y tenaient leurs conseils sous l’égide du premier ministre du royaume. Les DJAGUN y venaient juste pendant les cérémonies d’intronisation. Après leur mort, leurs corps momifiés y étaient conservés avant l’enterrement. Lien
  • 1472 : Le royaume de Bénin fut, sur la côte de Guinée, l'un des premiers à nouer des relations diplomatiques avec une puissance européenne, le Portugal, dès la fin du xve siècle. À la visite d'un représentant du roi de Portugal répond le voyage à Lisbonne d'un envoyé du roi de Bénin, qui en revient, selon le chroniqueur officiel, porteur de « riches présents » et de « conseils saints et catholiques ». Une représentation portugaise permanente est établie à Grand-Bénin, comme on appelle alors la capitale. Une factorerie est installée au port de Gato. On accepte des missionnaires catholiques. Dans ces bonnes relations, les deux pouvoirs avaient leurs arrière-pensées. Les Portugais, tout en affirmant leur souci d'apporter aux païens la vraie foi, voulaient s'assurer un monopole commercial qui, très vite, deviendra celui de la traite des esclaves : un roi conquérant pourra les fournir en grand nombre. Le roi de Bénin voyait toute l'importance des armes nouvelles qu'apportaient les Portugais et, s'il recevait des missionnaires, c'était pour utiliser aussi les forces spirituelles des étrangers : les premiers qui vinrent, il les fit accompagner son armée dans une guerre contre les Igala. L'influence portugaise paraît s'établir solidement : des églises sont construites, des dignitaires et des membres de la famille royale sont convertis, la langue portugaise est non seulement celle des transactions commerciales, mais, pour une part, celle de la Cour. L'entreprise pourtant tournera court. Lien
  • 1480 : Les Wassangari sont arrivés au Borgou au 15ème siècle. On estime qu'ils ont vécu pendant quelques temps avec les Nupé, parce qu'ils parlaient la langue Nupé lorsqu'ils sont arrivés à Nikki Ouénou. Les peuples autochtones auraient accueilli les Wassangari à la condition que ces derniers acceptent leurs rites funéraires et respectent leurs religions. Lien
  • XVIème siècle : IDUKU est une divinité vénérée dans la ville d’IDUKU dans l’actuel GHANA. Elle fut introduite dans le royaume d’IDASHA (DASSA) vers le XVIème siècle. Son temple fut installé ici pour lui permettre de protéger le PALAIS YAKA et de veiller sur les DJAGUN (rois de DASSA) lors de leur séjour d’intronisation dans ledit palais. En cas de sécheresse, les DJAGUN envoyaient des émissaires faire des offrandes à IDUKU d’ici et du CHANA. Aussitôt il pleuvait sur IDASHA. Lien
  • XVIème siècle : Les trois principaux royaumes créés par les Fon furent celui d’Allada, fondé au 16è siècle, celui d’Abomey en 1625, et celui de Porto-Novo, alors appelé Adjacè, puis Hogbonou. Ces entités politiques bien structurées étaient pourvues de centres urbains fonctionnels. Elles avaient développé un commerce local, basé dès le XVII ème siècle, sur la traite des esclaves, puis sur celle du palmier à huile après l’abolition du commerce négrier en 1807. Cette économie de traite a favorisé l’installation, le long de la côte (surnommée « côte des esclaves »), de comptoirs commerciaux contrôlés par les Anglais, les Danois, les Portugais et les Français. Voici quelques grandes dates qui marquent l’évolution historique du Bénin. Lien
  • XVIème siècle : C'est à partir de ce village du nord-est qu'une dynastie, créée au XVIe siècle par Sunon Séro, étendit sa domination sur la région. Son dernier roi, Séro Kpéra, meurt en 1831 en combattant aux côtés des Yorubas d'Oyo (Nigeria) les attaques des Peuls. Le royaume est désorganisé quand les armées coloniales l'envahissent à la fin du XIXe siècle.
  • 1500 : Les Houéda , roi Ahoho . Le village  Sahé deviendra Savi. Lien
  • 1553 : Les Dendi venus du Niger, envahirent le Nord du Borgou jusqu'à Bembérékê sous le Roi Bagiri.
  • 1593-1610 : Règne de la reine Alamu. Lien
  • 1593 : Le palais Yaka fut construit autour du grenier.
  • 1600-1900 : Dynastie des 14 rois d'Abomey qui ont régné sur le royaume du Danhomè (dans l'actuel Bénin). Lien
  • XVIIème siècle : Le courant migratoire Yoruba de Sakété a alimenté le peuplement du versant occidental du plateau de Sakété suivant une ligne de démarcation matérialisée sur le terrain par le cours méridien de la rivière Aguidi qui découpe le plateau dans sa partie occidentale en deux compartiments. La fondation de Sakété remonterait à la fin du XVIIe siècle. Comme le fait remarquer IGUE, John, " il est possible que le plateau d'Itakété ait été dans ce contexte occupé par les Awori de la région de Badagry et de Lagos bien avant le XVIIe siècle". Cependant, toutes les traditions orales que nous avons recueillies sur place indiquent que les fondateurs de Sakété seraient des Yoruba venus d'Oyo (Nigeria). Après l'étape d'Illassô, localité située à moins d'une dizaine de kilomètres à l'ouest de l'actuel Sakété, le 7e roi d'Illassô vint fonder la dynastie royale de Sakété. Lien
  • 1600-1620 : Gangnihessou (ou Ganyé Hessu) est traditionnellement considéré comme le premier roi d'Abomey. Il aurait régné sur le royaume du Danhomè entre 1600 et 1620, selon les travaux les plus récents. Historiquement il n'est pas entièrement établi qu'il ait effectivement régné avec le titre de roi. Il se pourrait simplement qu'il ait été un chef influent présidant aux affaires du royaume grâce à l'écho que trouvaient ses conseils auprès de son frère cadet Dakodonou qui, à l'opposé, fut clairement considéré comme un roi de son vivant. Ses symboles étaient un oiseau gangnihessou mâle (l’oiseau était un « rébus » pour son nom), un tambour et des lances de chasse2. Lien
  • 1600-1618 : Le royaume de Savalou, fondé au début du XVIIe siècle par le roi Soha Gbaguidi Ier, s’étendait sur un territoire correspondant approximativement à la moitié Ouest du département des Collines, au centre de l’actuelle république du Bénin, comprenant la ville de Savalou. Lien
  • XVIIème et XIXème siècles : Les trois royaumes d’Allada, de Porto Novo et de Dã Homè - dans le ventre du roi Dã - furent fondés par les Fons, qui occupent le sud du pays (le nom de Dahomey fut donné à l’ensemble du pays après la conquête française). Selon la légende, la fille du roi de la ville de Tado (sur le fleuve Mono) fut fécondée par un léopard, alors qu'elle allait puiser de l'eau. Le fils qu'elle mit au monde est le fondateur de toute la dynastie. Ses descendants fondèrent un royaume à Allada au XVIe siècle. Le siècle suivant, trois frères se disputèrent le trône ; le premier, Kopkon garda le royaume d'Allada, le deuxième, Do-Aklin fonda Abomey et le troisième, Adjatché qui devint plus tard Porto-Novo. Le royaume d'Abomey fut fondé en 1625, mais c'est entre 1645 et 1685 qu'il devint un État puissant. Le roi Houegbadja, petit-fils de Do-Aklin, voulut annexer un État voisin dont le roi, Dã, le défia de s'installer sur son ventre. Dã fut défait, décapité à Abomey et dans son ventre fut installé le pieu central du palais royal. Signe que le roi de Danxomè avait pris son adversaire au mot. Lien
  • XVIIème siècle : Développement du commerce local, basé sur la traite des esclaves, puis sur celle du palmier à huile après l’abolition du commerce négrier en 1807.
  • XVIIème siècle : Les royaumes, qui se structurent autour des villes d'Allada, Hogbonou et Abomey, prospèrent avec le développement du commerce local. Et l'une de leurs activités qui se base sur la traite des esclaves intéresse les négriers européens. Néerlandais, Portugais, Danois, Anglais, et Français installent le long de la « Côte des esclaves » des comptoirs commerciaux.
  • XVIIème siècle : Le Royaume de Dahomey a été fondé au début du 17ème siècle. Lien
  • 1600 : A côté d'Allada apparaissent deux autres États; Abomey et Adjatché. Les trois royaumes d’Allada, de Porto Novo et de Dã Homè - dans le ventre du roi Dã - furent fondés par les Fons, qui occupent le sud du pays (le nom de Dahomey fut donné à l’ensemble du pays après la conquête française). Selon la légende, la fille du roi de la ville de Tado (sur le fleuve Mono) fut fécondée par un léopard, alors qu'elle allait puiser de l'eau. Le fils qu'elle mit au monde est le fondateur de toute la dynastie. Ses descendants fondèrent un royaume à Allada au XVIe siècle. Le siècle suivant, trois frères se disputèrent le trône ; le premier, Kopkon garda le royaume d'Allada, le deuxième, Do-Aklin fonda Abomey et le troisième, Adjatché qui devint plus tard Porto-Novo. Le royaume d'Abomey fut fondé en 1625, mais c'est entre 1645 et 1685 qu'il devint un État puissant. Le roi Houegbadja, petit-fils de Do-Aklin, voulut annexer un État voisin dont le roi, Dã, le défia de s'installer sur son ventre. Dã fut défait, décapité à Abomey et dans son ventre fut installé le pieu central du palais royal. Signe que le roi de Danxomè avait pris son adversaire au mot. Lien
  • 1600 : Le royaume de Savalou, fondé au début du XVIIe siècle par le roi Soha Gbaguidi Ier, s'étendait sur un territoire correspondant approximativement à la moitié Ouest du département des Collines, au centre de l'actuelle république du Bénin, comprenant la ville de Savalou. Lien
  • 1600 : Mort du Roi Koppon. Ses trois fils ; Tê-Agbanlin, et non Atêagbalin, Medji et Aho Daco-Donou, se disputent sa succession. Lien
  • 1610 : Médji. Quelques temps après Allada recoit  les ambassadeurs de louix XIV. Lien
  • 1610 : Le roi des Fons s'appelait Dan. Lien
  • 1618-1657 : Adigli (Régent du royaume de Savalou). Lien
  • 1620-1645 : Dakodonou Lien
  • 1620 : Les héritiers du royaume d'Allada se disputent le trône. De leur scission découle la formation de 2 royaumes supplémentaires. Au sud-est, Zozérigbé crée le royaume de Hogbonou dans la localité d'Adjatché, future Porto-Novo. Et au nord, Houégbadja (1645-1689) institue le royaume du Dahomey, à partir de sa capitale Abomey. Lien
  • 1620 : Ganyehessou (Avant 1620) 
  • Il a pris pour emblème l'oiseau avec un tam-tam ce qui veut dire qu'il est le plus ancien des rois connus. Lien
  • 1620 : Guerre d'Owu. Lien
  • 1625-1900 : Douze rois se succèdent à la tête du puissant royaume d'Abomey. Lien
  • 1625 : Les trois principaux royaumes créés par les Fon furent celui d’Allada, fondé au 16è siècle, celui d’Abomey en 1625, et celui de Porto-Novo, alors appelé Adjacè, puis Hogbonou.
  • 1630-1700 : Le royaume d'Ifanhin serait créé entre 1630 et 1700 pour servir d'avant-poste militaire au temps de la conquête du Dahomey par l'Alafin Ojigi. Lien
  • 1645-1683 : Aho Houégbadji Lien
  • 1645 : Vers 1620, les héritiers du royaume d'Allada se disputent le trône. De leur scission découle la formation de deux royaumes supplémentaires. Au sud-est, Zozérigbé crée le royaume de Hogbonou dans la localité d'Adjatché, future Porto-Novo. Et au nord, Houégbadja (1645-1689) institue le royaume du Dahomey, à partir de sa capitale Abomey. Lien
  • 1645-1685 : Règne de Houegbadja. Lien
  • 1645-1685 : Le Bénin devint un État puissant.
  • 1650 : Construction d’un fort à Ouidah par les Anglais. Lien
  • 1657-1700 : Betêtê Ava, Régent du royaume de Savalou. Lien
  • 1664 : Installation de missionnaires capucins bretons à Ouidah. Lien
  • 1670 : Le souverain d'Allada avait envoyé à Louis XIV un ambassadeur. Lien
  • 1685 : Houessou Akaba. Lien
  • 1688-1729 : Règne de Té Agbanlin. Il conquit tous les villages alentours. Lien
  • 1700-1722 : Gnahoui Kpoki (Régent du royaume de Savalou). Lien
  • 1700-1800 : À partir du XVIIIe siècle, l'histoire de Ketou entre dans une période de troubles et de conflits, avec pour toile de fond la rivalité qui oppose les royaumes Fon du Dahomey et Yoruba d'Oyo. Lien
  • 1700-1800 : Ouidah, autrefois également appelée Juda, est une ville du Bénin, située à 42 kilomètres de Cotonou. Elle a été au XVIIIe siècle un des principaux centres de vente et d'embarquement d'esclaves dans le cadre de la traite occidentale. Lien
  • 1700-1800 : Formation du royaume d'Abomey. Lien
  • 1700-1800 : C'était surtout au XVIIIe siècle que le plus gros noyau de Ouémènou s'était installé dans le Bas-Delta de l'Ouémé, dans la région d'Adjohoun et de Dangbo. Lien
  • XVIIIe siècle : Une série de conquêtes se fait sous l'autorité de 12 rois traditionnels, à commencer par Gangnihessou. En 1724, Agadja (1708-1732) roi du Dahomey s'empare du royaume d'Allada. Puis, en 1727, il soumet celui de Savi. En 1741, c'est au tour de Ouidah de tomber sous le joug de son successeur Tegbessou. Le pays dispose désormais d'une large fenêtre sur la mer. Le royaume a pris l'habitude d'échanger, commercialement et politiquement, avec les Portugais et les Néerlandais, arrivés à la fin du XVe siècle. Lien
  • XVIIIe siècle : Dans le Nord, le royaume bariba de Nikki, qui avait atteint son apogée au XVIIIe siècle avant de se heurter à l'expansionnisme du royaume nigérian d'Ilorin, opposa une vive résistance à la colonisation française. Lien
  • XVIIIe siècle : Au XVIIIe siècle, Allada et Ouidah furent annexés. Lien
  • XVIIIe siècle : Le roi Agadja, qui au début du 18ème siècle a établi un corps d'armée féminine, connu sous le nom " Amazones ", a pris contrôle d'Allada et de Ouidah, devenant ainsi un véritable fournisseur d'esclaves aux Européens. Lien
  • XVIIIe siècle : A partir de la fin du XVIIIe siècle, la suppression de la traite a beaucoup appauvri le Dahomey.
  • XVIIIe siècle : Au XVIIIe siècle, les Dahoméens reportèrent leur capitale plus au centre du royaume, à Abomey.
  • XVIIIe siècle : L'ensemble politique et territorial constitué après l'absorption au début du XVllle siècle d'Allada et d'Ouidah a reçu le nom de royaume du Dahomey. Lien
  • XVIIIe siècle : Une série de conquêtes se fait sous l'autorité de 12 rois traditionnels, à commencer par Gangnihessou. En 1724, Agadja (1708-1732) roi du Dahomey s'empare du royaume d'Allada. Puis, en 1727, il soumet celui de Savi. En 1741, c'est au tour de Ouidah de tomber sous le joug de son successeur Tegbessou. Le pays dispose désormais d'une large fenêtre sur la mer. Le royaume a pris l'habitude d'échanger, commercialement et politiquement, avec les Portugais et les Néerlandais, arrivés à la fin du XVe siècle.
  • XVIIIe siècle : Les établissements français avaient été ruinés et ce n'est qu'au cours du XIXe que les relations reprirent.
  • 1704 : La France est autorisée à construire un port à Ouidah tandis qu’en 1752, les Portugais s’installent à Hogbonou qu’ils baptisent Porto-Novo.
  • 1708-1711 : Hangbè, seule reine du Danhomè. Lien
  • 1708-1740 : Règne de Agaja d'Agbomi. Lien
  • 1711-1740 : Agadja. Lien
  • 1721 : Création de l'ancien fort portugais est en très bon état de conservation. Lien
  • 1722-1769 : Tchaou Gbaguidi II (Royaume de Savalou). Lien
  • 1724 : Le Dan Homé annexe le royaume d'Allada.
  • 1724 : Le royaume de Savi fut envahie par les armées Danhoméennes. Lien
  • 1724 : Quand les Dahoméens s'emparèrent de la route maritime, ils massacrèrent les habitants et détruisirent Allada dont les ruines furent bientôt recouvertes par la forêt.
  • 1725 : Les Dahoméens ouvrirent un débouché vers le littoral en conquérant le royaume d'Ajuda avec sa capitale Savi (ou Xavier) et son port principal, Fida (ou Ouidah). Lien
  • 1727 : L'armée d'Abomey se concentre autour de Savi Na-Guézé,mouille les poudres des canons qui protégeaient Savi. Ainsi fut prise la ville. Lien
  • 1732-1774 : Tégbessou. Lien
  • Mars 1732 : Le royaume de Djêquin vassal d'Allada qui se situe sur la cote au sud de Godomey est vaincu et se soumet à Agadja. Lien
  • 1741 : Ouidha ne sera occuppé définitivement qu'en 1741.
  • 1741 : Tégbéssou se rend maitre incontesté de Ouidha et en fait une colonie d'Abomey.
  • 1750 : La plupart des tribus se dispersent en direction du Sud et de l'Est. On identifie alors trois groupes ; les Evhé proprement dits, les Anlo (ou Anglo) à l'Est de la Volta, et les Ouatchi. Lien
  • 1752 : Les Portugais s’installent à Hogbonou qu’ils baptisent Porto-Novo.
  • 1752-1757 : Le roi Dê Messé, très aimé et très intelligent lutta contre les troupes Danhoméennes de Tegbessou. Lien
  • 1757-1761 : Règne de Dê houyl. Lien
  • 1761-1775 : Dê Gbëgnon fut puissant et rusé. Lien
  • 1769-1794 : Baglo Gbaguidi III (Royaume de Savalou). Lien
  • 1774-1789 : Kpengla. La traite négrière fut érigée en monopole royal. Lien
  • 1782 : Les Portugais rebaptisent Hogbonou en Porto-Novo.
  • 1784-1808 : Akaba. Lien
  • 1789-1797 : Agonglo. Lien
  • 1790 : Worou Wari I prend le titre de Bangana. Ainsi fut fondé le royaume de Kouandé. Lien
  • 1794-1804 : Djeïzo Gbaguidi IV (Royaume de Savalou). Lien
  • 1797-1818 : Adandozan. Lien
  • 1800 : Dans la première moitié du XIXe siècle, le roi Guézo du Dahomey donna à la richesse de son royaume d'autres fondements que le commerce des esclaves, développant la culture du palmier à huile afin de répondre à la demande européenne et introduisant de nouvelles cultures d'origine américaine (maïs, tomate, arachide, tabac). Lien
  • 1800-1900 : Les civilisations anciennes avaient développé un commerce local, basé sur la traite des esclaves, puis sur celle du palmier à huile.
  • XIXe siècle : L'actuel village de Banigbé-Holli a été fondé vers la fin du XIXe siècle. Lien
  • XIXe siècle : Au début du XIXe siècle, Cotonou (alors appelé Koutonou) n'était habité que par quelques pêcheurs. Lien
  • 1804-1818 : Badébou Gbaguidi V (Royaume de Savalou). Lien
  • 1807 : Abolition du commerce négrier.
  • 1818 : Règne de Dê Houézé, petit fils d'Agbanlin. Lien
  • 1818 : Grâce au soutien de partisans restés à Abomey et de Chacha (De Souza ), à 23 ans, en 1818, il renverse son cruel et fantaisiste frère et prend le nom de Ghézo. Lien
  • 1818-1858 : Ghézo. Lien
  • 1818-1860 : Gougnisso Gbaguidi VI (Royaume de Savalou). Lien
  • 1821 : Guézo libère le royaume de la tutelle d'Oyo, lance des campagnes victorieuses vers l'est et le nord, mais il doit s'arrêter en 1851 devant Abeokuta. Lien
  • 1828-1836 : Dê Toyon, le plus prestigieux des rois après Tê Agbanlin. Lien
  • 1831 : C'est à partir de ce village du nord-est qu'une dynastie, créée au XVIe siècle par Sunon Séro, étendit sa domination sur la région. Son dernier roi, Séro Kpéra, meurt en 1831 en combattant aux côtés des Yorubas d'Oyo (Nigeria) les attaques des Peuls. Le royaume est désorganisé quand les armées coloniales l'envahissent à la fin du XIXe siècle. Lien
  • 1836-1848 : Dê Meyl, roi orgueilleux, ne respecte ni ses dignitaires ni ses anciens (qui ont une place importantes dans ces sociétés ). Il mourrut empoisonné. Lien
  • 1841-1858-1868-1878 : Peu à peu, la France supplanta ses concurrents et instaura sur le Dahomey un protectorat qui résultait de divers traités (1841, 1858, 1868, 1878). Mais, quand elle voulut l'exercer d'une façon effective, le roi Behanzin successeur de Glé-Glé, s'opposa à l'établissement des Français. Lien
  • 1842 : Les Anglais tentent d'établir un protectorat sur le royaume de Porto Novo.
  • 1844 : Les maisons Régis et Fabre sont autorisées par le roi Ghézo, grand-père du roi Béhanzin, à s'installer à Ouidah. Lien
  • 1848-1864 : Règne de Sodji. Lien
  • 1850 : La pénétration française commence.
  • 1851 : Guézo libère le royaume de la tutelle d'Oyo, lance des campagnes victorieuses vers l'est et le nord, mais il doit s'arrêter en 1851 devant Abeokuta.
  • 1851-1894 : La conquête du Dahomey et la résistance de Béhanzin. Lien
  • 1851 : La France signe avec Guézo un traité d'amitié et fait reconnaître son comptoir d'Ouidah.
  • 1851 : La France signe un traité commercial et d'amitié avec le chef de Porto-Novo, vassal du roi Glélé du Dahomey, qui régna de 1858 à 1889.
  • 1857 : La France s'installe à Grand-Popo, à Agoué et à Cotonou en 1868.
  • 1858-1889 : Règne de Glèlè, roi du Dahomey. Les premiers Européens s'installent.
  • 1858 : Le roi Glé-Glé, fils de Ghézo, fait bon accueil au lieutenant de vaisseau Vallon (par la suite contre-amiral et député du Sénégal). Lien
  • 1858 : Assassinat du roi Ghézo dans le village d'Ekpo, une dépendance de Ketou. Lien
  • 1860-1878 : Lintonon Gbaguidi VII (Royaume de Savalou). Lien
  • 1861 : Les forces britanniques acquièrent la ville de Lagos.
  • 1863 : Le premier protectorat français est établi avec le Roi Toffa de Porto-Novo qui recherche de l’aide face aux prétentions du roi d’Abomey et aux attaques des anglais, implantés à Lagos. La même année, Glélé, le Roi d’Abomey, autorise les Français à s’établir à Cotonou. Lien
  • 1863 : Son successeur, le roi Glélé, irrita cependant les Français par son attitude belliqueuse et son non conformisme. Par le traité de 1863, il autorisa les Français à s'installer à Cotonou. Lien
  • 1863 : Un fils de Glé-Glé, Dassi, devenu roi de Porto-Novo sous le nom de Toffa, conclut alliance avec la France et mit Porto-Novo sous le protectorat de la France. Lien
  • 22 février 1863 : Sodji accepte le protectorat Français. Lien
  • 1864-1872 : Le roi Dê Mikpon se brouille avec les Français.
  • 1868 : La France s'installe à Agoué et à Cotonou. Lien
  • 1868 : Les Français et les Britaniques signent alors deux traités, un en 1868 et l'autre en 1878 qui aboutissent à la prise de Cotonou par les colons Français. Lien
  • 1874-1908 : Le prince Dassi, fils de Dê Sodji. Lien
  • 16 septembre 1874 : Toffa 1er monte sur le trône. Lien
  • 1877 : L'Angleterre manifeste quelques velléités de s'emparer du Dahomey : elle avait fait le blocus de la côte et envoyé une canonnière (La Nelly commandée par Dumarescq, administrateur de Lagos) jusqu'à Dogba, sur le Whemi. Lien
  • 1878-1901 : Zoundégla Gbaguidi VIII (Royaume de Savalou). Lien
  • 1882 : Le souverain du royaume de Porto-novo signe un nouvel accord de protectorat avec la France qui envoie un «Résident français» chargé d’assister le Roi.
  • 1883 : Les Établissements français du golfe du Bénin, créés en 1883, deviennent la colonie du Dahomey en 1894, rattachée dix ans plus tard à l'Afrique-Occidentale française (AOF). Lien
  • 1883 : En 1883, le roi de Porto-Novo, souhaitant se protéger des visées expansionnistes du Dahomey, signa un traité de protectorat avec la France.
  • 1883 : Une banale dispute d'approvisionnement entraîna la fureur de Glélé qui se jura de briser Ketou.
  • 1883-1897 : Règne de Worou Wari II. Lien
  • Août 1883 : Profitant d'une querelle opposant Ketou et Ibadan, Glélé lança ses troupes sur Ketou sans défense. Le roi Ojeku fut aussitôt capturé et décapité alors que son royaume mis à feu et à sang par l'armée de Glélé. Lien
  • 25 juillet 1883 : Signature du protectorat avec la France.
  • 1886 : L'aire d'influence des Yoruba couvre l'est du pays. Leur royaume le plus remarquable est celui de Kétou. Fondé par Edé, il est encore en plein essor quand il entre en guerre avec le royaume d'Abomey en 1886. Lien
  • 1886 : Les Portugais ont fait longtemps le commerce des esclaves et ont exercé une espèce de protectorat non reconnu jusqu'en 1886 où ils y ont renoncé. Lien
  • 1887 : Installation du premier gouverneur Français Victor Ballot.  Lien
  • 1887 : Danxome conquiert Idasha (Dassa). Lien
  • 1889-1894 : Règne de Behanzin, roi danxoméen. Lien
  • 1889 : Défaite du Roi Béhanzin dans la guerre contre les Français.
  • 1889 : Le roi Glè-Glè meurt et le prince Kondo devint le roi Béhanzin.
  • 1889 : Les Allemands établis au Togo s'efforcent de supplanter les Français près du roi de Dahomey à qui ils envoient des cadeaux par le Dr Wolf qui se rendit de Petit-Popo à Abomey. Lien
  • 1889 : À la mort de Glèlè, son fils Béhanzin tente en vain de remettre en cause le traité de cession du Dahomey à la France.
  • Décembre 1889 : La France se trouve en rivalité avec l'Allemagne et l'Angleterre et en conflit avec le roi Glè-Glè qui fait subir à ses commerçants de Ouidah et de Cotonou des vexations qui décident le gouvernement français à agir. Lien
  • 1890-1925 : Otetan Adjikin Zomahoun est ancien roi et chef de canton. Il était originaire de Kingni (village non loin de Dassa) et partisan des conquérants. Lien
  • 1890 : Glélé, privé des droits de douane qu'il percevait habituellement, s'insurge contre le traité. Son successeur, Béhanzin, montre la même hostilité. Il doit affronter une première expédition militaire française en 1890, qui aboutit à un compromis, puis une deuxième en 1892, menée par le colonel Alfred Dodds, qui se solde par la prise d'Abomey en novembre 1892. Béhanzin ne se rend qu'en 1894 avant d'être déporté. La « pacification » du pays ne sera totalement acquise qu'à la fin de la Première Guerre mondiale, après des révoltes dans le nord du pays, liées aux excès de la conscription.
  • 1890 : Béhanzin (ayant pour emblème le requin) attaqua les Français à Cotonou, garda 73 jours des otages français, puis assiégea d'autres villages porto-noviens protégés des Français.
  • 26 mars 1890 : La canonnière l'Emeraude quitte Cotonou pour gagner Porto-Novo et en passant soumit, aux combats de Dangbo et Dogba (28 mars), le Decamey dont le roi autrefois allié de Toffa s'était uni contre lui avec le roi de Dahomey. Lien
  • 29 mars 1890 : La canonnière remonte le Whemi jusqu'à Danou, bombarde le village d'Azaouisse, puis Donkoli et Gléhoué et rentre à Porto-Novo et Cotonou. Lien
  • Avril 1890 : Le Dr Bayol est rappelé en France. Lien
  • 18 avril 1890 : Le commandant Terrillon à bord de l'Emeraude se rend avec trois cent soixante-quinze hommes à Porto-Novo qu'il met en état de défense, puis il atteint les troupes dahoméennes à Atioupa, et livre le plus important et le dernier combat de cette campagne. Lien
  • 5 août 1890 : L'amiral de Cuverville charge le père Dorgère de négocier la paix. Lien
  • 5 août 1890 : Des renforts français arrivent à Porto-Novo par Lagos (La passe de Cotonou étant obstruée) et Klippfel propose de remonter le Whemi, d'établir un fort à Faniré et de marcher sur Abomey. Lien
  • Octobre 1890 : Signature du Traité de Ouidah qui plaçait Porto-Novo et Cotonou sous tutelle française. Il est signé pour la France par d'Ambrières et le P. Dorgère, et pour le Dahomey par Candido Rodriguez et Allexandre.
  • 3 octobre 1890 : Traité par lequel Behanzin reconnaît le protectorat français sur Porto-Novo après l'expédition meurtrière du commandant Terrillon.
  • 1892 : Le Dahomey devient un protectorat français.
  • 1892 : Le héros Gbèhanzin, soucieux de son peuple, demanda à discuter avec le président français d'alors. Il se rend au colonel Alfred-Amédée Dodds et est déporté aux Antilles. Lien
  • 1892 : Prise d'Abomey par les troupes du colonel Dodda.
  • 1892 : Béhanzin, roi d'Abomey livre des attaques contre les villages de la rive droite de l'Ouémé.
  • Novembre 1892 : Prise d'Abomey.
  • Décembre 1892 : Le Roi Béhanzin essaye alors de regagner Cotonou, ville indispensable pour la continuité du commerce d'esclaves. Défait malgré une résistance acharnée, le royaume d'Abomey a été placé sous le protectorat de la France.
  • 1894-1900 : Règne de Agoli-Agbo. Lien
  • 1894 : Le Dahomey est colonisé par la France, après la reddition du Roi d’Abomey. Un décret établit la dénomination des nouveaux territoires « Colonie du Dahomey et ses dépendances ». Lien
  • 1894 : Les Établissements français du golfe du Bénin, créés en 1883, deviennent la colonie du Dahomey, rattachée dix ans plus tard à l'Afrique-Occidentale française (AOF).
  • 1894 : Conquête du Royaume du Danxome (Damey) par les troupes françaises commandées par le général Alfred Dodds.
  • 1894 : Sous le règne du roi Oyingin, Ketou se relève définitivement. Lien
  • Janvier 1894 : Capture de Behanzin et déportation à la Martinique.
  • Décembre 1894 : Sous le règne de Worou Wari II, la mission du commandant Decoeur et Vermeech passe à Kouandé et va également au Niger. Lien
  • 1895 : Un poste permanant de milice est fondé par M. Molex.
  • 1895 : Arrivée des Européens.
  • Mars - mai 1895 : Le lieutenant Baud, assisté du lieutenant Vermeersch, assure la jonction du Dahomey et de Côte d'Ivoire en longeant l'hinterland de la Côte de l'Or (Ghana). Lien
  • 1896 : Le capitaine Baud et le lieutenant Vermeersch, remontant le Dahomey, font leur jonction avec la mission Voulet venue du Soudan.
  • 30 avril 1897 : Arrivée de l'armée française à Kouandé.
  • 23 juillet 1897 : Les limites du Dahomey sont fixées par la convention franco-allemande du 23 juillet 1897 et la convention franco-anglaise du 14 juin 1898.
  • Août 1897 : Au cours de l'insurrection Bariba, Kouandé est brûlée et son roi destitué par les Français. Lien
  • Septembre 1897 : Le roi de Kouandé se retire et se suicide. Lien
  • 1898-1904 : Les Français font alors appel au prince Yarou Boré de Guilmaro qui règna du 5 mars 1898 au 2 mai 1904 sous le nom de Souanrou.
  • 1899 : Le Dahomey intégre l'Afrique-Occidentale française (AOF). Les frontières furent établies selon un accord commun avec la Grande-Bretagne (fixée alors au Nigeria) et avec l'Allemagne (présente alors au Togo).
  • 1900 : Au début du XXe siècle, les trois royaumes cessent d'être autonomes et sont confondus dans un ensemble divisé en cercles gérés par des administrateurs et cantons gérés par des chefs africains.
  • 1900 : Annexion totale de Porto-Novo.
  • 12 février 1900 : Le gouverneur du Dahomey supprime le royaume d'Abomey et fait interner le roi Agoli-Agbo à Porto-Novo. Lien
  • 1901-1928 : Goumoan Gbaguidi IX (Royaume de Savalou). Lien
  • 1902 : Construction du réseau ferroviaire au Dahomey. Lien
  • 1904 : Le Dahomey est incorporé à l’AOF (Afrique Occidentale française).
  • 1909-1983 : Christophe Soglo était un militaire béninois qui est devenu une personnalité politique majeure de son pays dans les années 1960. Lien
  • 1910 : Formation du cercle de Djou-u-Kouandé.
  • 1911 : Extension des rails à Save.
  • 1912-1984 : Christophe SOGLO. Lien
  • 1912 : Kouandé connaît la création de sa première école et d'un poste militaire qui disparaîtra plus tard.
  • 1913-1989 : Sourou Migan Apithy est un homme politique béninois, né le 8 avril 1913 à Porto - Novo et décédé le 3 décembre 1989 à Paris. Lien
  • 1913-1994 : Tahirou Congacou. Lien
  • 1916-2000 : Hubert Maga (né le 10 août 1916 à Parakou et mort le 8 mai 2000 à Cotonou) est un homme politique béninois. Lien
  • 1917-2002 : Justin Tometin Ahomadegbe (16 janvier 1917 à Abomey - 8 mars 2002 à Cotonou) était une personnalité politique béninoise. Lien
  • 1918 : Emile Derlin ZINSOU (né en 1918). Président de juin 1968 à décembre 1969. Lien
  • 1918 : A la fin de la première Guerre Mondiale, la partie Est de la colonie allemande, le Togo a été placé sous le mandat de la France. Lien
  • 1926 : Hubert Maga a vraisemblablement fréquenté l'école coranique de la ville avant d'y faire ses études primaires qu'il poursuit à partir de 1926 à Bohicon, où il a pour enseignant Émile Bodé Zinsou, et à Abomey, où il obtient le Certificat d'étude primaire. Lien
  • 1928-1937 : Bahinnou Gbaguidi X (Royaume de Savalou). Lien
  • 1930-1987 : Le colonel Mamah Amadou Alphonse Alley (né le 9 avril 1930 à Bassila (nord - Bénin) et décédé à Cotonou le 28 mars 1987) était un officier de l'armée et une personnalité politique béninoise. Lien
  • 1931 : Paul-Émile de Souza (1931 - 17 juin 1999) est une personnalité politique du Bénin.
  • 1932-2003 : Maurice Kouandété (né à Natitingou le 22 septembre 1932 et mort à Natitingou le 7 avril 2003) était une personnalité politique du Bénin. Lien
  • 1933 : Hubert Maga entre à l'École normale William Ponty.
  • 2 septembre 1933 : Naissance de Mathieu Kérékou à Kouarfa non loin de Natitingou. Lien
  • 29 novembre 1934 : Nicéphore Dieudonné Soglo est un homme d'État béninois, né le 29 novembre 1934 à Lomé (Togo). Il fut le président de la République du 4 avril 1991 au 4 avril 1996. Lien
  • 1936 : Extension des rails à Parakou.
  • 1937- ???? : Règne de Gandigbé Gbaguidi X (Royaume de Savalou). Lien
  • Janvier 1944 : C'est à la Conférence de Brazzaville que l'expert-comptable Joseph Apithy se fait remarquer pour la première fois grâce au rapport qu'il transmet aux participants. Lien
  • Janvier 1944 : Conférence de Brazzaville. Lien
  • 8 février 1944 : Une conférence se termine à Brazzaville réunissant les dix-huit gouverneurs et gouverneurs généraux de l’Afrique-Occidentale française, de l’Afrique-Équatoriale française, de la Côte française des Somalis, de Madagascar et de la Réunion.
  • 1945 : Le gouvernement provisoire français instaure une représentation à double collège pour les colonies au sein de l’Assemblée nationale ; le premier regroupait les citoyens français et le second les sujets de l’empire colonial.
  • 1945 : Hubert Maga commence à diriger l'école primaire de Natitingou. Lien
  • 1945 : Major de la promotion dahoméenne à sa sortie de Ponty, Hubert Maga est le troisième instituteur dahoméen originaire du Nord. Il est d'abord nommé à Bembèrèkè (à une centaine de kilomètres au nord de Parakou), puis à l'école primaire de Natitingou qu'il dirige à partir de 1945. Lien
  • Septembre 1945 : Par trois décrets publiés en août et en septembre 1945, le gouvernement provisoire fixe à soixante-trois le nombre de députés pour l’outre-mer sur un total de cinq cent vingt-deux. Lien
  • Octobre 1945 : Sourou Migan Apithy est le premier élu, représentant le Dahomey et le Togo à côté du révérend-père Francis Aupiais.
  • 21 octobre 1945 : Dès le premier tour des élections le 21 octobre 1945, Sourou Migan Apithy, le candidat des Comités électoraux, remporte le siège du second collège en arrivant largement en tête devant sept candidats.
  • 4 novembre 1945 : Le siège au premier collège sera aussi remporté par un candidat des Comités électoraux, le révérend-père Francis Aupiais, élu lors du second tour le 4 novembre 1945.
  • 14-15 décembre 1945 : Le décès d'Aupiais, dans la nuit du 14 au 15 décembre 1945, entraîne une élection partielle le 10 février 1946. Lien
  • 1946 : Apithy est avec Senghor le défenseur acharné d'une confédération africaine multinationale (contre Houphouèt-Boigny). Lien
  • 1946-1947 : Lors des élections locales, Hubert Maga se présente au deuxième collège sur la liste de l'UPD, non dans la circonscription de Parakou mais dans la sixième circonscription réunissant les cercles de Kandi et de Natitingou.
  • 1946-1959 : Apithy est, ensuite, sans interruption, élu à l'Assemblée nationale française (1946 - 1959) tout en étant maire de Porto - Novo sa ville natale et présent dans les instances territoriale du Dahomey et de l'AOF.
  • 1946-1960 : Le Dahomey adhéra à la cause de la " France Libre " durant la deuxième guerre mondiale, et en 1946 devient l'un des territoires français d'outre-mer jusqu'en 1960.
  • 11 avril 1946 : La Constituante abolit le travail obligatoire (Loi Houphouët-Boigny). Lien
  • 30 avril 1946 : La Constituante étend le code pénal métropolitain aux colonies.
  • 7 mai 1946 : La Constituante accorde la citoyenneté française « à tous les ressortissants des territoires d’outre-mer sans qu’il soit porté atteinte au statut personnel » (Loi Lamine Guèye). Lien
  • 2 juin 1946 : Organisation d’une nouvelle élection législative.
  • Octobre 1946 : Les courants politiques manifestent davantage leur opposition lors du congrès fondateur de Rassemblement démocratique africain (RDA) à Bamako.
  • 13 octobre 1946 : Peu avant la constitution du RDA, la quatrième République nait en France. La constitution est adoptée par référendum, encore limité au premier collège.Lien
  • 15 novembre 1946 : Très bien implantée, l’UPD obtient la majorité des sièges au Conseil général du Dahomey.Lien
  • Décembre 1946 : Un second groupe influent, le Bloc populaire africain (BPA) s’installe aussi sur l’échiquier politique mené par Emile Poisson et Justin Tométin Ahomadégbé. Lien
  • 1947 : Au rythme de l’instabilité politique en France, une série d’élections, tout au long de l’année 1947, permet la désignation par le Conseil général des représentants du Dahomey au Conseil de la République, au Grand conseil de l’AOF et à l’Assemblée de l’Union française. Lien
  • Février 1947 : Hubert Maga est élu secrétaire de la Commission budgétaire du premier Bureau du Conseil général, avant d'être élu au Grand conseil de l'AOF le 3 novembre 1947, en quatrième place sur la liste de l'UPD conduite par Sourou Migan Apithy.
  • Janvier 1948 : Emile Poisson (BPA) pour le premier collège et Louis-Ignacio Pinto (UPD) pour le second collège sont élus conseillers de la République. Lien
  • Septembre 1948 : Puis en septembre 1948, c’est l’élection de Sourou Migan Apithy (UPD), de Justin Ahomadegbe (BPA), de Pierre Bartoli (UPD), d’Hubert Maga (UPD) et de Gaston Nègre (UPD) au Grand conseil de l’AOF.
  • Novembre 1948 : Deux membres de l’UPD, Emile Derlin Zinsou et Paul Hazoumé, sont élus à l’Assemblée de l’Union française. Lien
  • Novembre 1948 : Election par le Conseil général de deux nouveaux conseillers de la République, Albert Marescaux du Rassemblement du peuple français (RPF) pour le premier collège et Louis Ignacio-Pinto (UPD) pour le second collège. Lien
  • 25 janvier 1949 : Albert Marescaux, fonctionnaire en poste au Dahomey, est invalidé.
  • 27 février 1949 : Une élection partielle permet l’élection d’Emile Poisson (BPA). Lien
  • 1950 : Mouvements nationalistes.
  • 1951 : Apithy est fondateur du Parti républicain du Dahomey (PRD) et dirige le gouvernement provisoire.
  • Mai 1951 : Les élections à l’Assemblée nationale française révèlent une profonde rupture. L’UPD implose.
  • Mai 1951 : La circonscription du Dahomey obtient un second siège à l’Assemblée nationale.
  • 17 juin 1951 : Hubert Maga (liste du Groupement ethnique du Nord Dahomey, GEND) et Sourou Migan Apithy (liste d’Union Française) sont élus députés à la deuxième législature de la Quatrième République.
  • Septembre 1951 : Apithy fonde son propre parti, le Parti républicain du Dahomey (PRD), en vue des élections à l’Assemblée territoriale amenée à remplacer le Conseil général.
  • 30 mars 1952 : La très large victoire du PRD et l’implantation réussie du GEND lors des récentes élections mettent en péril l’existence de l’UPD. Lien
  • Avril 1952 : Lors des élections pour les représentants du Dahomey au Grand conseil de l’AOF, aucun candidat de l’UPD ne parvient à se faire élire.
  • Avril 1952 : Victoire de Justin Ahomadegbe (BPA), Sourou Migan Apithy (PRD), Jacques Bertho (non-inscrit), Robert-Henri Chaux (non-inscrit) et Hubert Maga (GEND). Lien
  • 10,11,12 janvier 1953 : Premier congrès du GEN (Groupement ethnique du Nord ). Lien
  • 10 octobre 1953 : Moribond, l’UPD reçoit le coup de grâce lors de la désignation des représentants du territoire pour l’Assemblée de l’Union française.
  • Novembre 1953 : Elections pour l'Assemblée de l'Union française.
  • 19 juin 1955 : Elections au Conseil de la République.
  • 1956 : Avec la loi-cadre « Defferre » de 1956, les territoires d'outre-mer accèdent à l'autonomie interne, puis sont appelés en 1958 à voter sur le statut d'État membre de la Communauté. Lien
  • Janvier 1956 : Elections législatives.
  • 17 avril 1956 : Hubert Maga, grâce aux voix de l'UDD, est élu à la présidence de l'Assemblée territoriale lors du renouvellement du Bureau. Lien
  • 1957-1959 : Sourou Migan Apithy dirige le gouvernement autonome du Dahomey (Afrique-Occidentale française) du 25 mai 1957 au 22 mai 1959. Lien
  • Mai 1957 : Sourou Migan Apithy est élu vice-président du Conseil de gouvernement du Dahomey, le poste de président étant réservé de droit au gouverneur de la colonie.
  • 25 mai 1957 : Sourou Migan Apithy dirige le gouvernement autonome du Dahomey (Afrique - Occidentale française) du 25 mai 1957 au 22 mai 1959.
  • Août 1957 : Un congrès est organisé, à Parakou, afin de fonder un nouveau mouvement qui prend le nom de Rassemblement démocratique dahoméen (RDD) et, qui réunit le MDD, Défense des intérêts économique et Jeunesse et Progrès.
  • Novembre 1957 : Hubert Maga devient Sous - secrétaire d'État auprès du Ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Paul Bacon dans le Cabinet de Félix Gaillard, scellant ainsi la participation des IOM à une majorité fragile.
  • Décembre 1957 : Soucieux de tirer les bénéfices politiques de sa nomination ministérielle, Hubert Maga entreprend une tournée au Dahomey.
  • 1958 : Avec la loi-cadre « Defferre » de 1956, les territoires d'outre-mer accèdent à l'autonomie interne, puis sont appelés en 1958 à voter sur le statut d'État membre de la Communauté.
  • Mars 1958 : Le Parti progressiste dahoméen (PPD) est fondé. Lien
  • 3 juillet 1958 : Nicephore D. SOGLO se marie à Rosine Vieyra avec qui il a eu deux fils : Léhady (né le 18 décembre 1960) et Ganiou Soglo (né le 4 novembre 1961). Lien
  • 28 septembre 1958 : Le Dahomey dit Oui au référendum instituant la Ve République en France et à la Communauté française. Lien
  • Décembre 1958 : La République se met en place.
  • 4 décembre 1958 : Apithy est tout nouveau président du Conseil de gouvernement.
  • 4 décembre 1958 : La République est proclamée et le Dahomey devient un Etat indépendant le 1er août 1960.
  • 1959 : Lors de l'indépendance, le 1er août 1960, Hubert Maga, qui, en 1959, a succédé à S. M. Apithy au poste de Premier ministre, continue d'assumer le pouvoir et devient président de la République.
  • 1959-1960 : Première assemblée (24 Avril 1959 à Novembre 1960) Président : Justin Tomètin AHOMADEGBE. Lien
  • 17 janvier 1959 : La création de la Fédération du Mali à laquelle participent des parlementaires du PPD, provoque son éclatement. Lien
  • Avril 1959 : La première Assemblée nationale dahoméenne est élue sans majorité politique distincte.
  • Avril 1959 : Apithy est écarté puis remplacé par Hubert Maga.
  • 2 avril 1959 : C’est en ordre dispersé que se déroulent les élections à la première Assemblée nationale dahoméenne, les 2 et 23 avril 1959.
  • 2 et 23 avril 1959 : L'absence de formation majoritaire, à la suite des élections à la première Assemblée nationale dahoméenne, entraîne la démission de Sourou Migan Apithy, de sa fonction de président du Conseil de gouvernement, et son remplacement par Hubert Maga.
  • 21 mai 1959 : Apithy démissionne.
  • 23 septembre 1959 : Par décret N° 148 /156/ PCM/MI, Kouandé prend rang parmi les cercles du Dahomey ; elle est aujourd'hui une Commune du département de l'Atacora dont le Chef lieu est Natitingou.
  • 16 novembre 1959 : Le drapeau est adopté.
  • Décembre 1959 : Les ministres de l’UDD décident de quitter le gouvernement.
  • 1960-1963 : Hubert Maga est président de la République du Dahomey.
  • 1960-1972 : Indépendance et instabilité politique.
  • 1960 : Commence une période d’instabilité politique marquée par la succession de 6 coups d’Etats entre 1960 et 1972, date à laquelle le commandant Mathieu prend le pouvoir.
  • 1960 : Le Dahomey adhére à la cause de la " France Libre " durant la deuxième guerre mondiale, et en 1946 devient l'un des territoires français d'outre-mer jusqu'en 1960.
  • 1960 : Dans la constitution de 1960, le Bureau de l'Assemblée est renouvelé chaque année à l'exception du Président qui est élu pour la durée de la législature.
  • 1960 : Christophe Soglo est un militaire béninois qui est devenu une personnalité politique majeure de son pays dans les années 1960. Lien
  • 1960 : Hubert Maga est président de la République du Dahomey.
  • 1960 : Proclamation de l'indépendance du Bénin.
  • 1960 : Après l'indépendance de la République du Dahomey (actuel Bénin) en 1960, Soglo devint colonel dans l'armée puis ministre du président Hubert Maga.
  • 1960 : Tahirou Congacou est principalement actif en cette période. Lien
  • Août 1960 : Hubert MAGA (1916-2000). Président (Août 1960 - 28 octobre 1963) Lien
  • 1 août 1960 : Le drapeau est utilisé pour la première fois.
  • 1 août 1960 : Hubert Maga reçoit le soutien de l’Union démocratique dahoméenne (UDD-RDA) de Justin Ahomadégbé. Il est élu premier président du Dahomey, le 26 juillet et proclame l’indépendance du pays le 1er août 1960.
  • 1 août 1960 : Le 4 décembre 1958, la République est proclamée et le Dahomey devient un Etat indépendant le 1er août 1960 et Hubert Maga devient premier Président de la République du Dahomey (01-08-1960 au 27-10-1963) après avoir succédé à S. M. Apithy au poste de Premier ministre.Lien
  • 1 août 1960 : Louis Jacquinot représente la France. Lien
  • Novembre1960 : Adoption de la Constitution du Dahomey.Lien
  • Décembre 1960 : Elections générales qui consacrent le maintien d'Hubert Maga au pouvoir.Lien
  • 11 décembre 1960 : Elections législatives après l'indépendance. Victoire du Parti Dahoméen de l’Unité (PDU), réunion du Parti des Nationalistes du Dahomey (PND) de Sourou Migan Apithy et du Rassemblement Démocratique Dahoméen (RDD) de Hubert Maga.Lien
  • 18 décembre 1960 : Naissance de Léhady Soglo.Lien
  • 4 novembre1961 : Naissance de Galiou Soglo.Lien
  • 1962 : Maurice Kouandété (né à Natitingou le 22 septembre 1932 et mort à Natitingou le 7 avril 2003) est une personnalité politique du Bénin.Lien
  • 1963 : Le nord du pays veut sa revanche, tandis que les élites et la nouvelle bourgeoisie semblent peu préoccupées par les nombreux défis du sous-développement.
  • 1963 : Coup d’Etat militaire en 1963. Troubles sociaux.Lien
  • 1963 : Le premier président, Hubert Maga, a été délogé en 1963 par un commandant d'armée.
  • 1963 : La gestion du pays est confiée à un gouvernement civil.
  • Octobre 1963 : Grèves et manifestations.
  • Octobre 1963 : Christophe SOGLO est colonel (Octobre 1963 - janvier 1964) puis général (1912-1984).Lien
  • 28 octobre 1963 : Le colonel Christophe Soglo renverse le Président Hubert Maga par un coup d'état sans effusion de sang et prend le pouvoir ouvrant ainsi le ban des coups d’Etat militaires. Il redonne le pouvoir aux civils dès le mois de janvier 1964.
  • Décembre 1963 : Le pouvoir retourne dans les mains des civils : Sourou Migan Apithy devient président de la République et Justin Ahomadébgé devient Premier ministre et Vice-Président. Lien
  • 1964 : Justin Tometin Ahomadegbe est Premier ministre de la République du Dahomey du 25 janvier 1964 au 29 Novembre1965.
  • 1964-1965 : Tahirou Congacou est président de l'Assemblée nationale puis ministre des affaires étrangères.Lien
  • 1964 : Troisième assemblée (Janvier 1964 au 28 Novembre 1965). Président : Kongakou Taïrou.
  • 1964 : Sourou Migan Apithy est le deuxième président de la République du Dahomey du 25 janvier 1964 au 27 novembre 1965.Lien
  • Janvier 1964 : Le 28 octobre 1963 le colonel Christophe Soglo prend le pouvoir ouvrant ainsi le ban des coups d’Etat militaires. En Janvier 1964, il abandonne le pouvoir et en confie les rênes à Sourou Migan Apithy.
  • Janvier 1964 : Le pays revient à la gestion civile. Des élections sont organisées.
  • Janvier 1964 : Sourou Migan APITHY (1913-1989) prend le pouvoir (janvier 1964 - 27 novembre 1965).
  • 5 janvier 1964 : Une nouvelle constitution est adoptée par référendum.
  • 27 novembre 1964 : Justin Ahomadegbé (27/11/1964 au 29/11/1965) .
  • 1965 : Christophe SOGLO (24/12/1965 au 18/12/1967).
  • 1965 : Suspension de la Constitution et dissolution de l'Assemblée Nationale avec l'arrivée des Jeunes Cadres au pouvoir (Colonel Alphonse ALLEY).Lien
  • 1965 : Tahirou Congacou est ministre des affaires étrangères.
  • 1965 : Tahirou Congacou est président de la République du Dahomey du 29 novembre 1965 au 22 décembre 1965.
  • 1965 : Soglo estime que la politique menée par Apithy est condamnable. Il renverse de nouveau le gouvernement en novembre 1965 pour rester président du Bénin jusqu'en 1967, quand un jeune groupe d'officiers le renverse à son tour.
  • 1965 : L'armée (Commandant Maurice Kouandété) prend le pouvoir.
  • Novembre 1965 : S. M. Apithy puis Justin Ahomadegbé se succèdent à la tête de l'État, et une formule de tripartisme est même mise en place, jusqu'à ce que C. Soglo, devenu général, reprenne les rênes du pouvoir (novembre-décembre 1965). Il est lui-même renversé en décembre 1967 et la présidence est assurée par le lieutenant-colonel Alphonse Alley.
  • Novembre 1965 : Soglo renverse de nouveau le gouvernement pour rester président du Bénin.
  • 27 novembre 1965 : Tahirou Congacou (27-11-1965 au 22-12-1965 prend l’intérim.
  • 27 novembre 1965 : Le Parti Démocratique Dahoméen (PDD) démet Apithy de ses fonctions et nomme Ahomadégbé à la tête de l’État. Lien
  • 29 novembre 1965 : Le président de l’Assemblée nationale, Tahirou Congacou forme le nouveau gouvernement.
  • 29 novembre 1965 : Christophe Soglo met fin au blocage institutionnel, en obligeant Apithy et Ahomadégbé à démissionner.
  • 29 novembre 1965 : Tahirou Congakou (29 novembre au 22 décembre 1965) forme le nouveau gouvernement.
  • Décembre 1965 : De nouvelles tensions politiques ramènent les militaires au pouvoir, avec le même Christophe Soglo, devenu entre-temps général.
  • 1 décembre 1965 : L'armée force Sourou Migan Apithy, président de la République et Justin Ahomadégbé son Premier ministre et Vice - président à démissionner.
  • 22 décembre 1965 : Le Général Christophe Soglo reprend de nouveau le pouvoir à la suite d'un coup d'État.
  • 1967-1968 : Mamah Amadou Alphonse Alley est président du 21 décembre 1967 au 17 juillet 1968.
  • 1967 : Des grèves éclatent. Lien
  • 1967 : Kouandété est considéré comme chef de l'État les 20 et 21 décembre 1967 et du 10 décembre au 13 décembre 1969.Lien
  • 1967 : Le régime militaire prend le pouvoir.
  • 1967 : Soglo se retire de la politique.
  • 1967 : Apithy s'exile en France.
  • Décembre 1967 : Soglo sera lui-même renversé, en décembre 1967, par un coup d’Etat mené par le Colonel Maurice Kouandété.
  • Décembre 1967 : S. M. Apithy puis Justin Ahomadegbé se succèdent à la tête de l'État, et une formule de tripartisme est même mise en place, jusqu'à ce que C. Soglo, devenu général, reprenne les rênes du pouvoir (novembre-décembre 1965). Il est lui-même renversé en décembre 1967 et la présidence est assurée par le lieutenant-colonel Alphonse Alley.
  • 17 décembre 1967 : Le gouvernement est renversé le 17 décembre 1967 par le commandant Maurice Kouandété qui met en place un comité révolutionnaire chargé de superviser l’action du gouvernement provisoire, de constituer une commission constitutionnelle et de contrôler les biens des anciens gouvernants.
  • 1968-1969 : Émile Derlin Henri Zinsou est président de la République du Dahomey.Lien
  • 1968 : Un nouveau régime civil est instauré en 1968 (présidence d'Émile Zinsou), auquel succède en 1970 une nouvelle tentative de triumvirat – S. M. Apithy, H. Maga, J. Ahomadegbé –, qui s'achève par un nouveau coup d'État (1972).
  • 31 mars 1968 : La nouvelle Constitution, approuvée le 31 mars 1968, établit un régime de type présidentiel.
  • Mai 1968 : En mai 1968, des élections présidentielles sont organisées par les officiers afin de remettre à nouveau le sceptre du Dahomey à une autorité civile.
  • Juin 1968 : Emile Derlin Zinsou (né en 1918) (juin 1968 au 10 décembre 1969)
  • 26 juin 1968 : De jeunes militaires regroupés au sein du CMR confie le pouvoir au Dr Emile Derlin Zinsou.
  • 17 juillet 1968 : Émile Derlin Zinsou (17-07-1968 au 10-12-1969).
  • 17 juillet 1968 : Les militaires prétextaient de la faible participation pour annuler le résultat de ces élections. Dans la foulée, face aux pressions, le 17 juillet 1968, ils installèrent un civil de rechange à la présidence : Emile Derlin Zinsou.
  • 1969 : Paul - Émile de Souza fut président de la République du Dahomey du 13 décembre 1969 au 7 mai 1970. 1969 - 1970.
  • 1969-1970 : Paul Emile de Souza (12/12/1969 au 07/05/1970). Il succède à Zinsou.Lien
  • 10 décembre 1969 : Le lieutenant-colonel Kouandété organise un autre coup d'État et le Président Emile Derlin Zinsou est écarté du pouvoir.
  • 10 décembre 1969 : Maurice Kouandété (10-12-1969 au 13-12-1969).
  • 1970-1972 : Hubert Maga (1916-2000) est président de la République du Dahomey. Lien
  • 1970 : Un nouveau régime civil est instauré en 1968 (présidence d'Émile Zinsou), auquel succède en 1970 une nouvelle tentative de triumvirat – S. M. Apithy, H. Maga, J. Ahomadegbé –, qui s'achève par un nouveau coup d'État (1972).
  • 1970 : En 1970 une commission de trio-présidentiel accéda au pouvoir et abolit la constitution.
  • 1970 : Une série de coups d'Etat se suivent jusqu'en 1970, valant au pays le nom : "d'enfant malade de l'Afrique ".
  • Mai 1970 : Un Conseil présidentiel est instauré avec Hubert Maga, Justin Tométin Ahomadégbé et Sourou Migan Apithy.
  • Mai 1970 : Les militaires s’engagent à quitter la tête de l’Exécutif.
  • Juin 1970 : Un triumvirat militaire met en place un conseil présidentiel.
  • 13 décembre 1970 : Paul Emile de Souza prend le pouvoir.Lien
  • 1972-1990 : Mathieu Kérékou est président de la République du Dahomey, puis de la République populaire du Bénin du 26 octobre 1972 au premier mars 1990.
  • 1972-2006 : Admission à la retraite du président KEREKOU qui a cumulé plus de 29 ans de règne de pouvoir.Lien
  • 1972 : Signe de pragmatisme et de modération, les trois anciens présidents, Maga, Apithy et Ahomadégbé (emprisonnés en 1972) furent libérés en 1981.
  • 1972-1991 : République Populaire du Bénin (1972-1991)Lien
  • 1972 : Justin T. AHOMADEGBE (08/05/1972 - 26/10/1972).Lien
  • Octobre 1972 : Justin Tometin Ahomadegbe est renversé par le coup d'État du général Mathieu Kérékou.
  • 26 octobre 1972 : Le Conseil présidentiel est renversé dans un coup d'État par un groupe de jeunes militaires dirigé par le commandant Mathieu Kérékou. Le Gouvernement Militaire Révolutionnaire (GMR) est formé.
  • 26 Octobre 1972 : Coup d’Etat.
  • 26 octobre 1972 : L'homme qui prend le pouvoir le 26 octobre 1972, le colonel Mathieu Kérékou, va faire preuve d'une longévité politique exceptionnelle, due sans doute à un grand pragmatisme, mais aussi à une certaine retenue de comportement qui lui permet de ne pas devenir un véritable dictateur. Il suspend la Constitution et met en place un Conseil national de la révolution. À partir de 1974-1975, il donne au pays une orientation marxiste-léniniste : le Dahomey devient République populaire du Bénin (30 novembre 1975) ; un parti unique, le parti de la Révolution populaire du Bénin (PRPB), est créé, et une Constitution (26 août 1977) organise le pouvoir du peuple, autrement dit la prééminence de l'État et du parti.
  • 26 octobre 1972 : Mathieu Kérékou fait mettre en prison les trois précédents présidents.
  • 30 octobre 1972 : Mathieu Kérékou est porté au pouvoir par un coup d'Etat, met fin au règne du parti unique, abandonne le « marxisme-léninisme « et convoque une « Conférence nationale des forces vives de la nation « qui devra servir de base à la définition d'un ordre nouveau.
  • 30 novembre 1972 : Lancement du discours programme par le GMR.Lien
  • Décembre 1973 : Création du Conseil national de la révolution (CNR).Lien
  • 1974-1990 : Parti unique imposé par Mathieu Kérékou.
  • 1974 : Les "Ligueurs" ont réussi à imposer leurs choix radicaux.
  • 30 novembre 1974 : La fête nationale est décrétée à la place du 1er août.
  • 30 novembre 1974 : Le socialisme scientifique guidé par le marxisme-léninisme est adopté comme voie officielle du Dahomey.
  • 1975-1990 : Le blason du Bénin est remplacé durant la période de la République populaire du Bénin.
  • 1975 : Pour réduire le poids politique du Sud, le nom de Dahomey fut symboliquement abandonné pour celui de Bénin, du nom du royaume qui s'était autrefois épanoui au Nigeria voisin. Le pays devient la « République populaire du Bénin ».
  • 1975 : Le gouvernement militaire opère des choix stratégiques et idéologiques décisifs.
  • 1975-1989 : Le régime militaro-marxiste conduit l'économie béninoise sur une voie de garage. Lien
  • 1975 : Mathieu Kérékou mène une politique de répression contre tous les opposants au régime et surtout contre les intellectuels dont beaucoup doivent se réfugier à l'étranger. Il entreprend une vague de nationalisations de banques et de l'industrie pétrolière.
  • 16 janvier 1977 : Un groupe de mercenaires dirigé par Bob Denard lance une agression armée aérienne contre le Bénin. L'opération, dénommée " opération Crevette " et qui avait pour but de renverser le régime marxiste de Mathieu Kérékou, est un échec.Lien
  • 26 août 1977 : Adoption d'une nouvelle constitution : la Loi fondamentale. Elle stipule que la durée de chaque législature de l'Assemblée Nationale révolutionnaire est de quatre ans.
  • 9 septembre 1977 : À l’instigation de Mathieu Kérékou devenu colonel, une nouvelle constitution est adoptée et restera en vigueur jusqu’en 1990.
  • Novembre 1979 : Premières élections législatives de l'ère révolutionnaire au Bénin. Création de l'Assemblée Nationale Révolutionnaire (ANR).Lien
  • 1980 : Le Bénin connaît une grave crise financière : ruiné, le régime est contraint de négocier avec le Fonds monétaire international (FMI).
  • 1980 : Élu président par l'Assemblée nationale révolutionnaire en 1980, réélu en 1984, Mathieu Kérékou échappe à trois tentatives de coup d'État en 1988.
  • 1980 : En cette fin des années 1980, le pouvoir populaire n'a guère plus que quelques milliers de convaincus, une petite douzaine dit la rumeur.
  • 1980-1982 : Adjo Boco Ignace est Président de l’assemblée nationale révolutionnaire du 4 Février 1980 au 17 Octobre 1982)Lien
  • 1980 : Première législature de l’assemblée nationale révolutionnaire.
  • 1980 : A partir du milieu des années 1980, le pouvoir est acculé par une conjoncture économique sans précédent, dérivant d'une série de facteurs : la morosité internationale, la gabegie, la concussion et l'impéritie. En banqueroute, l'Etat cessa de payer les salaires.
  • 1 février 1980 : Mathieu Kérékou est élu Président de la République du Bénin par l'ANR.
  • 4 février 1980 : Installation de l'ANR.
  • 1981 : Signe de pragmatisme et de modération, les trois anciens présidents, Maga, Apithy et Ahomadégbé (emprisonnés en 1972) sont libérés.
  • 1981 : Libéré, l'ancien président Apithy part en France où il rédige ses mémoires.
  • 17 octobre 1982 : Adjo Boco meurt et son intérim est assuré par Romain Vilon Ghezo jusqu'en 1984.Lien
  • 1983-2002 : Houessolin Gbaguidi XII (Royaume de Savalou).Lien
  • 1984 : Deuxième législature de l’assemblée nationale révolutionnaire (27 Juillet 1984 au 28 Février 1989). Président : Romain Vilon Ghezo.
  • Août 1984 : Réélection de Mathieu Kérékou comme Président de la République par l'ANR.
  • 1987 : Accentuation de la crise économique, et recrudescence des mouvements de protestation des étudiants.
  • 1987 : Les plans du FMI imposent des mesures économiques draconiennes : prélèvements supplémentaires de 10% sur les salaires, gel des embauches, mises en retraite forcées.
  • Septembre 1988 : La situation est d'autant plus explosive que le dossier de la faillite des banques d'Etat, porté sur la place publique par le journal indépendant Tam-Tam Express, est devenu une affaire explicitement politique où commence à s'exprimer ouvertement la mise en cause du régime.
  • 31 décembre 1988 : Mesures d'austérité annoncées par Kérékou dans ses voeux qui prévoient une réduction de la masse salariale, une réduction des dépenses et un gel du recrutement dans fonction publique.
  • 1989 : Un vent de contestation souffle au Bénin, comme dans bien d'autres pays africains après la chute du mur de Berlin.
  • 1989 : Un nouvel accord avec le FMI sur un programme d'ajustements des structures économiques provoque une grève massive des étudiants et des fonctionnaires, réclamant le paiement de leurs salaires et de leurs bourses.
  • 1989 : Le marxisme-léninisme fut adopté comme guide politique et économique, mais a été abandonné en 1989 pour une transformation politique qui aboutit en 1990 à la formation d'un gouvernement de transition qui ouvra ses portes à une démocratie multipartite.
  • 1989 : Le mouvement de 1989-90 semble donc, à première vue, concerner plutôt les classes moyennes urbaines.
  • 1989 : La crise financière est en effet le catalyseur des mobilisations sectorielles qui se développent et se déploient tout au long de l'année.
  • 1989 : Troisième législature de l’assemblée nationale révolutionnaire (31 juillet 1989 au 28 février 1990) Président : Romain Vilon Ghezo.
  • 1989 : Mathieu Kérékou accepte de convoquer une «Conférence Nationale» destinée à établir de nouvelles institutions.
  • 9 janvier 1989 : Les enseignants des lycées et collèges de Cotonou et Porto Novo se mettent en grève.
  • 17 janvier 1989 : Les étudiants déclenchent un mouvement de grève illimitée, manifestent dans les rues de Cotonou et de Porto Novo et affrontent les forces de l'ordre pendant une semaine.
  • 23 janvier 1989 : Emeutes de Porto-Novo.
  • 30 janvier 1989 : Les étudiants sont rejoints momentanément par les autres segments de la fonction publique qui refusent les appels de la direction du syndicat unique, l'UNSTB, à sacrifier trois mois de salaires impayés.
  • Mars 1989 : Le ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, Ali Houdou signe sous un pseudonyme, un article critique dans le quotidien officiel Ehuzu, sur «La mort du singe féodal » où il impute la responsabilité de la faillite, au système qui entretient la morale du singe qui ne veut «rien dire, rien voir et rien entendre» et conclut à la nécessité de réformes.
  • Juillet 1989 : Elections à l'Assemblée nationale révolutionnaire (ANR).
  • Juillet 1989 : L'ensemble de la fonction publique est paralysée : 13 ministères sur 16 sont en grève.
  • Août 1989 : Réélection de Mathieu Kérékou.
  • 4 août 1989 : Un nouveau gouvernement est formé.
  • 29 août 1989 : Une large loi d'amnistie est votée, libérant une centaine de militants du PCD et invitant au retour les exilés politiques.
  • Novembre 1989 : Grève générale des fonctionnaires.
  • 12 novembre 1989 : Affaibli par la maladie, Apithy décède à Paris. Son pays natal décrète alors quatre jours de deuil national.
  • 7 décembre 1989 : Le chef de l'Etat annonce, lors d'une réunion exceptionnelle des plus hautes instances politiques, l'abandon du parti unique, du marxisme-léninisme et l'organisation, début 1990, d'une « Conférence nationale des forces vives de la nation « qui devra définir les fondements d'un ordre nouveau : nouvelle constitution, séparation du parti et de l'Etat, création d'un poste de premier ministre responsable devant une assemblée élue, décentralisation, garanties des droits et libertés, libéralisme économique.
  • Décembre 1989 : Le pays s’enlise dans une profonde crise sociale et économique poussant le régime à renoncer à l’idéologie du marxisme-léninisme.
  • Décembre 1989 : C'est le mois des plus fortes mobilisations et des changements radicaux.
  • 4 décembre 1989 : Les étudiants et les lycéens défilent dans Cotonou pour protester contre la menace d'une nouvelle année blanche.
  • 6 décembre 1989 : La junte militaro-marxiste abandonne le socialisme comme orientation idéologique de l'Etat et convoque une Conférence nationale.
  • 11 décembre 1989 : A l'initiative du PCD, 40000 manifestants réclament le départ de Kérékou dans un contexte de tension et de violence.
  • Fin 1989 : Matthieu Kérékou accepte de convoquer une "Conférence Nationale" destinée à établir de nouvelles institutions.
  • 1990 : Un gouvernement de transition ouvre la voie au retour de la démocratie et du multipartisme.
  • 1990 : Le marxisme-léninisme fut adopté comme guide politique et économique, mais a été abandonné en 1989 pour une transformation politique qui aboutit en 1990 à la formation d'un gouvernement de transition qui ouvra ses portes à une démocratie multipartite.
  • 1990 : Conférence nationale des forces vives de la nation qui se tient du 19 au 28 février 1990 sous la direction de l'archevêque de Cotonou.
  • 1990 : Renouveau démocratique Haut conseil de la république (28 Février 1990 au 31 Mars 1991)). Président : Mgr Isidore de SOUZA.
  • 1990 : Mathieu Kérékou laisse un pays en mauvais état économique mais il vient de démontrer qu'il avait su engager avec habileté un processus démocratique, le premier en Afrique.
  • 1990 : Le blason du Bénin a été réadapté après avoir été remplacé durant la période de la République populaire du Bénin.
  • 1990 : Le pays est connu pour " l'exemplarité " de son processus démocratique entamé en février 1990, suite à la Conférence nationale des forces vives de la Nation.
  • Janvier 1990 : La Conférence Nationale décide de changements drastiques( période de transition d'un an puis élections libres, nomination d'un Premier Ministre etc.).
  • Février 1990 : Kérékou accepte de réunir une Conférence nationale, innovation béninoise qui va connaître un grand succès en Afrique, au sud du Sahara, en particulier (mais non exclusivement) dans les pays francophones.
  • Février 1990 : La deuxième vague de démocratisation est en cours.
  • Février 1990 : Les Forces vives de la nation sont convoquées pour une conférence nationale qui suspendra la constitution en provoquant de fait la fin du régime Kérékou.
  • Février 1990 : Le deuxième temps, militaro-marxiste, s’étale de cette prise de pouvoir à la Conférence nationale de février 1990.
  • Février 1990 : Une Conférence nationale abroge la Constitution et met en place de nouvelles institutions pour une période transitoire : création d'un poste de Premier ministre, abandon de la référence « populaire » dans la dénomination du pays qui devient la République du Bénin, limitation de l'âge des candidats-présidents à 70 ans afin d'empêcher la candidature des anciens présidents Zinsou, Maga et Ahomadegbe. Lien
  • Février 1990 : Début de la deuxième vague de démocratisation.
  • 19-28 février 1990 : Du 19 au 28 février 1990 se tient sous la présidence de Mgr Isidore de SOUZA, archevêque de Cotonou, la « Conférence des forces vives de la Nation» qui met en place un gouvernement de transition dirigé par un Premier Ministre, Nicéphore SOGLO.
  • 19 février 1990 : Du 19 au 28 février 1990, 488 délégués représentant cinquante et une sensibilités politiques dont les associations régionales de développement, les cultes et associations d'obédience religieuse, les ordres, groupements professionnels, ainsi que les Béninois de l'étranger, se sont penchés sur les problèmes du pays et ont proclamé la souveraineté de la Conférence des forces vives de la Nation et rendu exécutoire les décisions de la Conférence.
  • Mars 1990 : Création du Haut Conseil pour la République (HCR).Lien
  • 9 mars 1990 : Dans le processus de démocratisation du pays, Zinsou est membre du Haut Conseil pour la République avec les anciens présidents Ahomadegbé - Tomêtin, Congacou et Maga.
  • 12 mars 1990 : Pendant une période transitoire de 12 mois, à partir du 12 mars 1990, la Conférence a élu Nicéphore Soglo comme Premier ministre, fait voter par référendum la nouvelle constitution et établi le calendrier des élections législatives et présidentielles en vue de l'instauration d'un nouveau régime.
  • 1 août 1990 : Le drapeau est réutilisé.
  • Décembre 1990 : Adoption par référendum du nouveau projet de Constitution instaurant un régime présidentiel et un multipartisme intégral. Le Parlement est constitué par une Assemblée unique dite Assemblée Nationale dont les membres portent le titre de député.
  • 2 décembre 1990 : Une nouvelle Constitution est adoptée à une très forte majorité, avec cependant une abstention touchant le tiers des électeurs. En vertu de ce texte, une élection présidentielle se tient en février-mars 1991. Le Premier ministre Nicéphore Soglo, qui bénéficie d'une bonne image de spécialiste de l'économie – il est diplômé de l'université et a occupé des postes de responsabilité à la Banque mondiale –, est élu aux dépens du président sortant par près de 68 % des votants (36 % d'abstentionnistes).
  • 11 décembre 1990 : Une nouvelle loi fondamentale, celle de la Ve République est promulguée, après son adoption par voie référendaire.
  • 11 décembre 1990 : La Constitution du 11 Décembre 1990 stipule en son article 80 que la durée du mandat des députés est de quatre ans. La Cour constitutionnelle est la plus haute juridiction de l'État en matière constitutionnelle. Les attributions du pouvoir exécutif sont définies par la constitution.
  • 1991-1996 : Nicephore D. Soglo est président de la République du 4 avril 1991 au 4 avril 1996Lien
  • 1991 : Instauration de la République du Bénin.
  • 1991 : Première Législature (1er Avril 1991 au 31 Mars 1995). Président : Me Adrien Houngbedji.Lien
  • 1991 : Mathieu Kérékou est battu lors de l'élection présidentielle de 1991 par Nicéphore Soglo. Durant sa traversée du désert politique, il renonce à l'athéisme et devient pasteur évangélique.
  • Février 1991 : Les premières législatives de l’ère du renouveau démocratique sont organisées en février 1991 et dans la foulée la présidentielle porte Nicéphore Soglo à la magistrature suprême.
  • 2 février 1991 : Organisation des premières élections législatives de l'ère du renouveau démocratique.
  • Mars 1991 : Au terme des élections présidentielles de mars 1991 , organisées sous le signe du multipartisme, Nicéphore SOGLO est élu Président de la République avec plus de 67 % des suffrages exprimés. Premier ministre pendant la période de transition, sous le président Mathieu Kérékou, Nicéphore SOGLO battra ce dernier au second tour de l’élection présidentielle de mars 1991. Au mois de février de la même année, l'Assemblée nationale élisait ses 64 députés au suffrage universel direct pour un mandat de quatre ans.
  • 1992 : Rosine Soglo fonde le parti Renaissance du Bénin et en prend la présidence.Lien
  • 2 décembre 1992 : Intronisation de l'actuel roi d'Allada, dix ans après le départ chez les ancêtres de son feu père, Toyi Bedegla.
  • 1993 : Film documentaire : La Côte des Esclaves réalisé par le cinéaste français Elio Suhamy pour la chaîne franco-allemande Arte.Lien
  • 1993 : Depuis sa création en 1993, la Cour Constitutionnelle du Bénin a toujours été dirigée par une Femme.
  • 7 juin 1993 : Installation de la Cour constitutionnelle.
  • 1994 : La HAAC (Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication ) a été installée en 1994. Elle a été dirigée respectivement par René M.Dossa (1994-1999), Paoletti Behanzin et Timothée Adanlin (1999-2004) et Ali Zatodepuis 2004.Lien
  • 1 janvier 1994 : La dévaluation du franc CFA, vécue comme un abandon de la part de la France, entraîne dans un premier temps une flambée des prix.
  • 1995-1999 : Deuxième Législature (4 Avril 1995 au 19 Avril 1999) Président : M.Bruno Amoussou.
  • 28 mars 1995 : Organisation des deuxièmes élections législatives
  • 1996-2006 : Mathieu Kérékou est président de la République du Bénin du 4 avril 1996 au 5 avril 2006.
  • 1996 : L'alternance démocratique, acceptée sans discussion par la classe politique comme par la population, va jouer une nouvelle fois en 1996.
  • 1996 : Nicéphore Soglo cède son fauteuil présidentiel à Mathieu Kérékou aux élections présidentielles.
  • Février 1996 : Plus de 80 partis politiques ont été officiellement reconnus.
  • Mars 1996 : Mathieu KÉRÉKOU, président de mars 1996 à mars 2006.
  • 17 mars 1996 : Après avoir perdu sa majorité au sein de l'Assemblée législative, le président Nicéphore Soglo, accusé de népotisme par ses adversaires, est battu par Mathieu Kérékou à la présidentielle du 17 mars 1996.
  • 6 avril 1996 : Mathieu Kérékou (06-04-1996 au 06-04-2001).
  • 1998 : Depuis 1998, le 10 janvier à Ouidah marque la traditionnelle fête du Vodoun (Vaudou).
  • 7 juin 1998 : Installation de la nouvelle Cour constitutionnelle.
  • Mars 1999 : L'opposition remporte les élections législatives de mars 1999, marquant le retour en force de Nicéphore Soglo, l'ex-président battu en 1996, dont le parti obtient 27 sièges. Les élections législatives de mars 1999 donnent de justesse la victoire à la Renaissance du Bénin (RB), le mouvement de l'opposition dirigé par Rosine Soglo, épouse de l'ancien président Nicéphore Soglo.
  • 29 avril 1999 : Troisième Législature. Président : Me Adrien Houngbedji.
  • 19 décembre 2000 : Adoption de deux nouvelles lois électorales.
  • 12 juillet 2000 : Zinsou participe à la fondation de l’Union africaine à Lomé.Lien
  • 15 février 2001 : Installation de la Haute Cour de Justice.
  • Mars 2001 : Mathieu Kérékou est réélu président de la République avec 84,06% des voix.
  • 4 mars 2001 : Organisation du premier tour des troisièmes élections présidentielles (17 candidats sont autorisés à participer à la course).
  • 22 mars 2001 : Organisation du second tour des troisièmes élections présidentielles (Mathieu Kérékou réélu comme Président de la République pour un second tour).
  • 5 avril 2001 : Prestation de serment du nouveau Président élu Mathieu Kérékou.
  • 2002-2006 : Trône vacant au Royaume de Savalou.
  • 2002 : Création à Ouidah du CPADD (Centre de Perfectionnement aux Actions post-conflictuelles de Déminage et Dépollution).Lien
  • Décembre 2002 : Le Bénin organise les premières élections municipales. Ce qui donne l’occasion aux femmes d’accéder à quelques fauteuils municipaux. De même, certaines d’entre elles sont élues chefs d’arrondissement. La rénovation de l’Etat se poursuit avec les premières élections municipales et communales.
  • Décembre 2002 : Organisées en application du processus de décentralisation, les premières élections locales (décembre 2002) sont favorables à la majorité gouvernementale, à l'exception de Cotonou, où s'impose Nicéphore Soglo. De même, les élections législatives (mars 2003) donnent la majorité aux partis de la mouvance présidentielle (65 sièges sur 83), à laquelle s'est rallié le parti du Renouveau démocratique jusqu'alors dans l'opposition.
  • Décembre 2002 : Nicephore D. SOGLO est élu maire de la ville de Cotonou (Capitale économique du pays).
  • 15 décembre 2002 : Organisation des premières élections municipales et communales de l'ère du renouveau démocratique (après la conférence des forces vives de la nation en 1990).
  • Mars 2003 : Les élections législatives donnent la majorité aux partis de la mouvance présidentielle (65 sièges sur 83), à laquelle s'est rallié le parti du Renouveau démocratique jusqu'alors dans l'opposition.
  • 30 juin 2005 : Intronisation du roi de Kouandé, Baganad Sorou II.
  • 2006 : Tossoh Gbaguidi XIII (Royaume de Savalou).Lien
  • 2006 : En l'absence de Mathieu Kérékou et de Nicéphore Soglo, le jeu politique devient plus ouvert.
  • Mars 2006 : C'est ainsi que lors des élections de mars 2006, les Béninois ont décidé d'exprimer leur « ras-le bol » et que le novice en politique, l'ancien président de la Banque ouest africaine de développement(BOAD), le Dr Boni Yayi succède à la surprise générale à Mathieu Kérékou avec 75% des suffrages (notons un taux de participation fort de 76%)
  • Mars 2006 : Les élections se déroulent normalement, et l'élection de Yayi Boni met fin à trente années de pouvoir de Mathieu Kérékou.
  • 5 mars 2006 : Organisation du premier tour des quatrièmes élections présidentielles (26 candidats sont autorisées à participer à la course). Vingt six candidats briguent la magistrature suprême. 
  • 19 mars 2006 : Organisation du second tour des quatrièmes élections présidentielles (réélu comme Président de la République pour un second tour).
  • Avril 2006 : Le président Mathieu KEREKOU épuisera ses deux mandats de 10 ans au pouvoir. Il a annoncé qu’il ne toucherait pas à la constitution pour un troisième mandat. Il se retire alors pour laisser le champ à d’autres challengers en course pour gagner le fauteuil présidentiel.
  • Avril 2006 : Un nouveau président de la République, Boni Yayi confirme ainsi l’ancrage et le respect des institutions de la République.
  • 6 avril 2006 : Prestation de serment du nouveau Président élu (Dr. Yayi Boni).Lien
  • 2008 : Nicephore D. SOGLO est réélu maire de la ville de Cotonou (capitale économique du pays).
  • 2009 : Exposition Artistes d'Abomey au musée du quai Branly.
  • Avril 2012 : Une cérémonie est faite pour marquer le 25e anniversaire du décès de Mamah Amadou Alphonse Alley.
  • 2013 : La population de Kétou s'élève à 156 497 habitants selon le recensement général de la population.Lien

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